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K.A.L Kill all life
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Crayonne
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Message Posté le : Mer 31 Mai - 12:42 (2017)    Sujet du message : K.A.L Kill all life Répondre en citant

Prologue

Ils étaient tout les deux face à face.
Seuls dans cette grande pièce dont les murs aux revêtements métallique reflétaient de faibles lumières rougeâtres. Les seules qui fonctionnaient encore depuis que le circuit électrique avait été piraté par les Hunters.
Elle pensait que c’était le début de sa descente aux Enfers, et que cette ambiance apocalyptique était appropriée. Un léger sourire illumina le visage de la jeune fille, mais il fut vite remplacé par une expression de gêne.
Elle n’aimait pas se battre, et pourtant, elle n’avait pas le choix. Elle n’avait jamais eut le choix.
Jamais.  
Un silence pesant s'était installé autour d'eux, et d'un simple regard, ils se jugeaient. Leurs yeux ne se quittaient pas un seul instant, attendant le moment propice pour commencer un ballet mortel dont nul ne savait qui en sortirait vainqueur.
De son côté, elle savait que ce combat aurait une importance capitale. Pour elle tout d'abord, pour ses compagnons d'armes, pour celui en qui elle croyait, mais aussi pour celui qui se tenait face à elle, imperturbable. Et une étrange impression de déjà vu se dégageait de lui, une sensation qu'elle avait déjà ressentit auparavant, il y a longtemps.
Mais quand ?
Jamais encore elle n'avait vu de modèle semblable à celui qui se tenait face à elle. Il était armé d'une arme de poing, un ASE,  mais elle n'avait aucune idée de sa véritable puissance. Car nombreux étaient ceux qui étaient tombés face à lui. Quelques uns de ses amis n'avaient pas survécut, et il fallait qu'elle les venge. C'était ce qu'on lui avait inculqué.
« Tue, venge ceux qui sont tombés, tue encore et toujours ceux qui se dressent face à toi, même si tu détestes ça. »
Ces paroles lui martelaient la tête depuis le début.
Elle ne tremblait pas, et pourtant, une peur presque viscérale s'était emparée d'elle. Elle n'avait aucune idée de se qui pouvait arriver.
Est-ce qu'il la détruirait définitivement ? Est ce qu'elle réussirait à gagner assez de temps pour que les autres puissent prendre la fuite ?
Elle n'avait aucune réponse à ses questions, mais elle était déterminée, enfin en paix avec elle même. Peut lui importait le reste, son passé, elle n'en avait plus rien à faire à présent. C'était cet instant qui comptait, et son désir premier était de vaincre son adversaire. Pas pour elle, pour ceux qu'elle aimait, et sa seule certitude était qu'elle le ferait, quitte à y perdre la vie.


Chapitre 1


La jeune fille s'était réveillée en sursaut. Elle tentait de se relever, mais était encore trop faible et retomba lourdement sur le lit.
"Où suis-je ?"
Elle essaya à nouveau de se redresser et parvînt avec difficulté à s’asseoir, à bout de souffle. Pourquoi respirer était une chose si difficile à faire pour elle ? L'air était glacial autour d'elle, et elle ressentait une atroce douleur derrière le crâne. Elle regarda tout autour d'elle. Elle se trouvait dans une chambre aux murs gris et tristes, et il lui semblait bien qu'elle avait été allongée dans une capsule réfrigérante. Cette dernière avait la forme d’un cercueil de métal, d’une blancheur mortuaire, relié à un ordinateur qui s’était mit en veille. Elle en déduit que c’était ce qui avait occasionné son réveil.  
"Et qui... Qui suis-je ?"
Une douleur vive venait de lui perforer le crâne sans prévenir. Elle avait du mal à la supporter et pria pour qu'elle cesse rapidement.
Et puis tout à coup, plus rien. Un calme plat dans son esprit. La douleur avait soudainement disparue.
Elle essayait de réfléchir, de constater, de se rendre compte de la situation, de comprendre, mais elle n’y arrivait pas. Lorsqu'elle s'était recroquevillée sur elle même, elle avait perçue une petite lueur d'espoir. Autour de son poignet se trouvait un petit bracelet, sur lequel était inscrit en une écriture presque illisible, le mot TEARS.
Tears était donc son nom ?
La jeune fille regardait autour d'elle. Mais il n'y avait personne. La douleur revenait, moins forte cependant, supportable, à l'arrière de son crâne.
Elle remarqua qu'à chaque fois qu'elle essayait de faire appel à sa mémoire ou à ses souvenirs, il y avait cette douleur.
Elle n’aimait pas cet endroit, froid et triste. Tout ce sur quoi elle posait son regard avec un lien quelconque avec l’informatique ou la robotique. Des revêtements métalliques tapissaient les murs jusqu’au plafond. Le sol était quand à lui constitué d’un carrelage blanc et immaculé des plus simple.      
Ses longs cheveux noirs retombaient en dehors de la capsule, et presque sur le sol carrelé de la salle. Sa main s'était doucement dirigée vers l'arrière de son crâne, puis lentement, elle descendit le long de la nuque, pour y trouver un long câble qui y était connecté. Elle le retira sans préavis, et sa douleur disparut presque aussitôt.
Tears s'était relevée, doucement. Elle parcourut les environs du regard. La pièce était vaste et très encombrée. Sur les tables qui se trouvaient ici se jonchaient des dizaines de dossiers, des plans qu'elle ne comprenait pas, des feuilles noircies de notes à n'en plus finir. Du matériel scientifique était réparti autour de centrales de calculs. Les machines bourdonnaient légèrement, aucune d’elles ne semblait effectuer d’opération.
C'était comme si Tears avait dormit des années, sans que personne ne soit venu ici. La terreur s'était emparée d'elle, la rongeant de l’intérieur. Etait-elle toute seule ici ?
Elle s’arrêta devant un miroir brisé qui lui renvoyait son image déformée. Son visage pâle, presque blanc, était entouré d'une cascade de cheveux noirs comme l'ébène, et deux grands yeux bleus, l'illuminait de leur lueur azur. Pour l’instant, ils étaient remplis de tristesse et d’incompréhension. Sous la blouse blanche qui était son seul vêtement, elle était si fine et si petite que l'on pouvait penser pouvoir la briser en deux comme une simple brindille.
Puis ses yeux s'étaient posés sur les paumes de ses mains, au centre desquelles se trouvaient deux petites sphères de métal. Tears trouva cela très étrange et ne savait absolument pas à quoi elles pouvaient bien servir. Mais pour l'instant, c'était le cadet de ses soucis. Elle se dirigeait à présent vers la sortie de la chambre.
Elle regarda tout d’abord dans le couloir adjacent à la chambre, mais ne trouva rien ni personne. Elle fouilla les alentours sans plus de résultats. La jeune fille se demanda s’il y avait âme qui vive dans cet endroit immense. Elle arpenta les différents couloirs, mais elle dut se rendre à l'évidence : il n'y avait personne.
Tears s’était assise un moment en massant sa tête douloureuse. Une vague de douleur la traversa. Elle s'était remise debout. Et elle recommençait à marcher, regardait dans les moindres recoins.
Rien.
Personne.
Le long couloir dans lequel elle pénétra était sombre, très sombre. Les néons s’étaient éteints, laissant la place à des lumières de faible couleur rougeâtre. Malgré les ténèbres on pouvait voir que le couloir était des plus banals.
Tears arriva à un croisement, elle prit à droite et avança sur quelques mètres avant de se retrouver devant une autre porte. Elle pénétra à l'intérieur.
C’était une salle qui ressemblait presque à celle où elle s’était réveillée, à défaut que dans celle-ci, tout semblait en ordre. Des dizaines de dossiers étaient classés par ordre alphabétique sur un petit bureau, à côté d’un ordinateur obsolète. Tears posa son regard sur les noms des dossiers qui lui semblaient étranges. Elle pensa à voix haute :    
« 0248X02HEAT, qui retiendrait un code pareil pour un dossier ? »
Elle était fatiguée et commençait à perdre espoir, quand un bruit venant du couloir devant elle attira son attention. Un bruit de pas métallique qui se rapprochait. Tears avançait prudemment. Le couloir était presque entièrement plongé dans la pénombre à présent. Mais la lumière était juste suffisante pour lui permettre de voir la « Chose » qui se traînait vers elle. La  créature de métal s’approchait peu à peu. Une fois sous la lumière, la créature apparue sous sa vraie forme, un robot qui devait faire au moins deux fois sa taille.
Il n'avait pas vraiment forme humaine, un corps énorme soutenu deux petites jambes très larges. Deux bras qui semblait fins par rapport au reste, et qui se finissaient par deux mains énormes qui auraient pu l'écraser d'un seul coup. Quand à sa tête, elle faisait partie intégrante de son corps, et on pouvait distinguer deux petits yeux, mais pas de bouche.
Face à lui, Tears n'avait pu se retenir de crier, et il s'était tourné vers elle, doucement. De sa grosse voix, tout aussi métallique que lui, il lui avait demandé :
« Identité non reconnue. Veuillez décliner votre matricule.  »
Mais la jeune fille n'avait pas répondu. Immédiatement, elle avait pris la fuite dans le sens opposé au robot. Ce dernier, quand à lui, avait du mal à lui courir après. La lenteur de ses déplacements laissait  largement à Tears le temps de reculer.
Il avait peut être l'air d'une masse puissante, mais côté vitesse, la jeune fille n'avait aucun mal à le distancer.
Une sirène avait retentit dans les couloirs, et de plusieurs haut parleurs, une voix répétait sans cesse :
« Alerte ! Des intrus ont pénétrés la base ! Tous à vos postes ! »
Rapidement, Tears avait réussit à trouver une cachette : dans le couloir où elle se trouvait, il y avait des dizaines de casiers métallique. Par chance, l’un d’entre eux était ouvert, et qui plus est, vide. Elle s’y engouffra, et quelques instants plus tard, plusieurs petits robots parcouraient les lieux.  
Elle les voyait. Tous la cherchaient. L'important était de ne pas se faire prendre.
Heureusement elle était bien cachée et eux ne faisaient qu'obéir aux ordres sans réfléchir, trop à l'écoute de leur "programmation" pour penser faire plus que ce qu'on leur demandait.
En silence, Tears les observait. Ils étaient si inexpressifs qu'un frisson lui parcourut le corps. On aurait dit des boites blanches sur lesquelles on avait posé des roues. Ils étaient beaucoup plus petits qu’elle, mais elle ne savait pas s’ils étaient réellement dangereux. Ils s’éloignèrent doucement, continuant leurs recherches dans les couloirs suivants. Elle attendit quelques minutes pour être sûre et certaine qu’il n’y avait plus personne, puis Tears sortit de sa cachette. Il fallait absolument qu’elle réussisse à sortir d’ici.
Plus elle avançait, plus elle découvrait ce que cachaient les environs. Derrière l’une des portes de métal se trouvait une pièce immense, une grotte naturelle dont le sol se perdait une centaine de mètres plus bas. Tears observait les murs, touchant les différentes roches humides, oubliant par la même occasion son encombrant poursuivant. C’était magnifique. Mais elle n’avait aucune idée de l’utilité d’une telle salle dans un complexe pareil.
Mais très vite, un bruit de pas lourd et mécanique se fit entendre au loin, et la jeune fille prit la seule porte qui se trouvait ici. Elle avait  trouvé refuge cette petite salle qui semblait abandonnée, et dans laquelle était rangé un bric à braque de morceaux de métal. Certains avaient la forme d'un bras, d'autre de jambes. Mais il n'y avait pas un seul corps entier. A la vue de cet amoncellement, Tears commençais à paniquer. N’était-elle pas tombée dans le repaire d’un savant fou qui faisait des expériences bizarre sur les humains et qui les transformait en robots ? Elle secouait doucement la tête, comme pour se rassurer, mais dans les couloirs, c’était le branle bas de combat.  Elle pensait qu’il n’y avait personne, et pourtant il lui semblait qu’une armée marchait autour d’elle, cherchant à la débusquée de sa cachette.
Tears s'était blottie dans un coin et pleurait, les nerfs à vif.  Elle prêtait quand même attention aux bruits alentours, sachant qu'on ne tarderait pas à la chercher. Quand elle entendit des pas, elle étouffa ses sanglots et se recroquevilla dans son coin. Et lorsqu'elle fut sûre et certaine que personne n'était dans les environs, elle put redonner libre cours à sa peine.
Au bout de quelques minutes, la porte de la salle où elle se trouvait s’ouvrit dans un énorme fracas. Tears retenait sa respiration, main sur la bouche, et de sa cachette, elle avait reconnu le robot de tout à l’heure. Ce dernier scrutait la salle et s’approchait dangereusement d’elle. Elle s’était recroquevillée le plus possible dans le coin, espérant qu’il ne la verrait pas.
«  Présence humaine détectée.  Veuillez décliner votre identité immédiatement ! »
La voix de métal résonnait dans la petite salle, tendit que Tears tremblait de peur. Le robot n’attendait pas de réponse de sa part. Il s’était déjà mit en tête de fouiller la salle de fond en comble. Et en soulevant le bureau dans le coin de la pièce, il l’avait découverte, recroquevillée, tremblante. Elle murmurait de sa faible voix :
« Pitié… Je ne veux pas mourir… »
Ses sanglots restaient en travers de sa gorge, et ses larmes ne s’arrêtaient plus de couler le long de ses joues. A son grand étonnement, le robot la releva avec toute la douceur dont il pouvait faire preuve. Mais Tears ne cessait pas de pleurer. Elle ne savait pas ce qu’il allait advenir de sa propre vie.
Est-ce qu’on allait la tuer ?
Est-ce que tout cela n’était qu’un mauvais rêve au dur goût de réalité ?
La seule chose qu’elle savait, c’est qu’elle était à présent entre les mains d’un robot qui était largement plus puissant qu’elle.
« J’arrive à temps… »
Une voix provenait du couloir, tendit que le robot se retournait pour voir qui cela pouvait bien être. Dans l’encadrement de ce qu’il restait de la porte se tenait un jeune homme, bras croisés, l’air amusé par cette scène.
Il était beaucoup plus petit que le robot, mais dépassait largement Tears en taille. De longs cheveux bruns retombaient sur ses larges épaules, et son visage était illuminé par deux yeux couleurs noisette, et sous le droit courait une petite cicatrice. Il s’adressait au robot, sourire aux lèvres :
« -  Et bien, Might, qu’est qu’il te prend de lui faire peur comme ça ?
-Je ne lui fais pas peur !
-Il faut croire que si ! Regarde-la, la pauvre est complètement traumatisée par tes méthodes de rustre !
-J’obéis aux ordres du professeur Vile.
-Tu aurais pu y mettre plus de tact !
- Heat, Veuillez ne plus vous immiscer dans mes missions! »
Mais le dénommé Heat n’avait que faire de ses conseils. Il s’approchait doucement de Tears, qui tremblait de tous ses membres, les larmes aux yeux. Lentement, il lui avait prit ses mains dans les siennes. La jeune fille, qui jusque là n’avait pas fait vraiment attention à sa présence, le regardait de ses grands yeux azur et trempés de larmes.
« Mon nom est Heat. Je suis désolé de la manière dont s’est conduit mon camarade, mais il faut comprendre qu’il est un peu rustre pour un robot de première génération ! »
Might s’était retourné, grognant des mots incompréhensibles. Heat continuait.
« Il s‘appelle Might… Il est balèze, mais n’a vraiment rien dans le crâne ! »
Le robot était maintenant dans une colère noire. Il s’était mit à hurler à l’encontre de son camarade :
« - Cesse cela ! Stupide cyborg ! 
-C’était tellement tentant ! Comment aurais je pu m’en priver ?
-Surveillez vos paroles !  Je pourrais vous écraser d’un revers de main comme un moucheron ! »
En les voyant se disputer ainsi, Tears s’était peu à peu calmée. Heat s’était à nouveau adressé à elle, et de sa voix la plus tendre, il lui demanda :
« Tu t’es réveillée toute seule et tu te sentait perdue ? »
Tears acquiesçait d’un simple hochement de tête. Il continua :
« Je sais très bien ce que tu as pu ressentir. Seule, perdue dans cet endroit immense, en ne sachant pas le moins du monde où tu peux bien te trouver, et pire que tout, en ne sachant pas qui tu es… Je ne suis là que depuis un mois, donc c’est encore récent pour moi ! »
La jeune fille l’écoutait, silencieuse. Might était sortit de la salle, grognant à l’encontre de Heat. Mais ce dernier s’en moquait royalement. Tears avait des tas de questions à lui poser, mais il semblait lire dans ses pensées puisqu’il lui expliquait tout en détail.
« -Alors, pour commencer, nous somme dans les locaux du professeur Vile. C’est un scientifique qui faisait des recherches sur les formes de vie artificielles, et plus précisément sur le K.A.L. Tu veux que je t’explique ce que c’est ? 
-Ou... Oui…
-Le K.A.L, c’est un virus qui parasitait toutes les formes de vie artificielles. Cela pouvait être les robots, les cyborgs, voir même les ordinateurs. Il les infectait et leur donnait ordre de tuer toute forme de vie qui se trouvait sur leur chemin. Tu imagines le carnage ? »
Tears baissa la tête et lui fit signe que non. Elle avait du mal à avaler toutes ses nouvelles informations. Heat continuait :
« Enfin, passons les détails… Il se trouve que les recherches du professeur ont été récupérées par les Hunters, le groupe de sécurité qui s’occupe d’éliminer ceux qui sont infectés par le K.A.L avant qu’ils ne commettent de gros dégâts. Et je ne sais pas pourquoi, le professeur a décidé de laisser tomber ses recherches sur le K.A.L pour se consacrer pleinement aux cyborgs. Si tu as des questions, n’hésite pas ! J’essayerai d’y répondre dans la mesure du possible. »
Tears s’était surprise à lui sourire, et l’avait suivit le long des couloirs. Elle ne savait pas où il l’emmenait, mais elle lui faisait confiance.


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Message Posté le : Mer 31 Mai - 12:42 (2017)    Sujet du message : Publicité

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