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Survivante (Dragon Ball Z)
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Crayonne
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Message Posté le : Jeu 6 Mar - 23:02 (2014)    Sujet du message : Survivante (Dragon Ball Z) Répondre en citant

Synopsis : Nasu fait partit des terribles guerriers de l'espace. Cette étrange jeune femme sera témoin de l'anéantissement de son peuple.

Survivante

Je suis ce qu'on peut appeler une survivante.
C'est la douleur qui me rappelait que j'étais vivante. Vivante. Oui, j'avais survécut, et je ne pouvais m'empêcher de penser que c'était un miracle.
Ma constitution n'était pas ordinaire. J'étais bien plus forte que les autres malgré ma différence. Enfin, forte était un bien grand mot.
Je n'avais rien pu faire pour sauver mes camarades. Rien du tout. J'étais forte, oui, mais si faible face à ses monstres, car il n'y avait pas d'autres mots pour parler d'eux.
Mon épaule était meurtrie par les tirs ennemis. J'avais reçut un coup qui m'avais atrocement brûlé, et j'avais bien peur qu'une autre cicatrice s'ajouterait aux précédentes.
Mon physique ? Je m'en fichais éperdument. C'était le dernier de mes soucis que de m'apitoyer là dessus. J'étais une guerrière, je ne savais faire qu'une chose : me battre.
Mon histoire ? Vous voulez connaitre mon histoire ? Elle n'est pas bien jolie, même pas un peu d’héroïsme disséminer par-ci par-là. Juste de la lacheté de ma part, c'est tout.

Aussi loin que je me souvienne, des voix. Des voix que je connait. Celle de mon père en particulier.
« Comment ça elle est morte ? Qu?est ce que ça veut dire ?
-Il n'y a qu'une seule des deux que nous avons réussit à sauver. Leur mère est morte aussi.
-Et de combien est la force de cette gamine ?
-Plutôt élevée. Je dirais qu'elle oscille entre cent cinquante et deux cent unités. »
La voix de mon père, qui raisonne dans la pièce ou je me trouve.
« Vous êtes sérieux ? C'est presque la force d'un enfant de notre espèce !
-Je suis sérieux oui. Malgré sa "Différence", cette enfant a un avenir certain parmi les Saiyan. »
Différence. Une simple différence. Je ne serais pas envoyée sur une autre planète comme beaucoup d'autre enfant de mon âge. Non. Je resterais ici, car mon potentiel était suffisant pour faire de moi un soldat d'élite.
« Mais, c'est normal cette couleur de cheveux ?
-Je ne sais pas vraiment. Sa mère et sa soeur possédaient des cheveux tout à fait normaux. Peut être une déficience génétique. Je ne peux pas te dire Aparu. »
Les Saiyan possédaient tous des cheveux noirs. Une autre couleur pouvait être reconnue, mais rarement. Et c'était plutôt des couleurs foncées comme le brun. Mais là, une gamine avec des cheveux blonds, ça dépassait l'entendement. Et cette horrible couleur devait me poursuivre toute ma vie durant.
Mon père avait de grands projets pour moi. Et bien entendu, il n'hésiterais pas une seule seconde à m'éliminer si je n'y arrivais pas. Sur ma planète, la loi du plus fort dominait. Les plus faibles se faisaient tuer.

J'ai donc grandis parmi mon peuple, sur ma planète natale. Comme je l'avais dis, certains n'avaient pas cette chance. Ceux qui étaient trop faibles étaient envoyés sur d'autres planètes. Ils y grandissaient, puis y décimaient les habitant petit à petit. Une fois leur mission accomplie, ils pouvaient prétendre rejoindre les rangs. C'était la loi de la jungle, c'est tout. Je n'approuvais pas ce genre de choses, mais je n'avais pas mon mot à dire. Je n'étais qu'un outil de destruction entre les mains d'autres personnes. Je devais leur obéir et ça s'arrêtait là.

A peine avais-je fais mes premiers pas que je fut confrontée aux autres. Les moqueries quotidiennes, les coups, la solitude et la douleur. Mon père ne venait me voir que très rarement, lorsqu'il n'était pas en mission sur d'autres planètes avec son équipe. La seule chose qui l'intéressait, c'était de savoir si je progressais suffisamment. La dernière fois que je l'ai vu, je ne devais pas avoir plus de quatre vingt seize lunes.
Je me rappelle de ce long couloir métallique, aux reflets bleus glacés. Il marchait devant moi, et je le suivais comme un automate. A ses côtés, mon instructeur. Ce dernier ne valait pas mieux que mon père.
Tous les jours, je supportais les coups qu'il me donnait. Les insultes pleuvaient. On me demandait de me battre, de rendre les coups donnés. Je ne faisais rien d'autre que de parer et d'esquiver, à son grand regret. Qu'est ce qu'il voulait ? Que je le tue ?
Et derrière ça, les autres guerriers de mon âge qui en profitaient. Les moqueries et les insultes se répétaient jours après jours, les coups aussi.
Il était dos à moi. Je pouvais le tuer maintenant. C'était l'occasion.
Mon père se retourna vivement et m'adressa alors la parole, chose rare.
« Nasu, cela fait combien de temps que Daikon s'occupe de toi ? 
-Soixante douze lunes père. »
Je sentis alors sa main s'abattre sur ma joue si fort que j'en reculais et tomba au sol. Je n'avais pas pleuré, pas répondu, rien. Ma joue brûlait. Mais moi, je ne faisais que supporter, j'en avais tellement l'habitude. Même l'instructeur Daikon parut surprit. Mon père m'attrapa par les épaules et me plaqua contre le mur, ses yeux noirs fixèrent les miens. Il y avait tant de haine à l'intérieur que s'en était indescriptible. Il hurla :
« Ta force n'a pas bougée d'une unité depuis que tu as commencé ton entraînement ! »
Il me poussa au sol, et continua :
« Je part demain matin. Si à mon retour, tu n'a pas fais d'effort, je te tuerais moi-même. Est-ce que c'est clair ? »
J'acquiesçais. Quand je parlais de loi de la jungle, c'était pire que ça. Seule la loi du plus fort valait quelque chose ici. Mon père s'éloigna avec Daikon. Jamais je ne devais le revoir.
Jamais.

C'est Daikon qui m'annonça la terrible nouvelle deux jours plus tard, pendant l'entraînement quotidien. Nous étions tous dans la grande salle d'entraînement, moi à part, comme d'habitude. Personne ne voulait faire équipe avec moi, mais lorsque nous devions nous battre, tout le monde voulait pouvoir me coller des coups.
Bien entendu, ce fut moi qui fus appelée en premier, pour montrer à mes camarades ce que je valais. Daikon m'annonça de but en blanc :
« Nasu, on m'a confirmé la mort de ton père. J'ai donc le droit d'exécuter sa dernière volonté. »
Il s'était mit en position de combat. Savoir que mon père était mort ne changeait rien pour moi. Par contre, par les dernières volontés, je crois bien que Daikon voulait me voir morte. Ce dernier sonda ma force grâce à son scouter. Le résultat s'afficha rapidement et il fit une moue dégoûtée en l'annonçant.
« Deux cent cinquante trois unités seulement. Ce ne sera même pas amusant de te tuer. »
A peine avait-il finit sa phrase qu'il fonça sur moi. Je reculais, j'esquivais du mieux que je pouvais, comme d'habitude. Mais cette fois, ce n'était pas de l'entraînement. Cette fois c'était vrai. Il fallait que je rende les coups, il fallait que je fasse ce que l'on attendait de moi, il fallait que je me batte. Je donnais alors un coup de pied à Daikon qui le fit reculer de quelques mètres. Ce dernier semblait s'amuser.
« Ce n'est pas avec ça que tu vas m'arrêter ! »
A cet instant, il s'est mis à crier, et une vague d'énergie arriva droit sur moi. Je m'envolais pour l'éviter, mais elle me suivait. Daikon en profita pour me rejoindre dans les airs. Il voulait me déstabiliser pour que je me fasse toucher par cette vague. J'esquivais un de ces coups de poings et lui attrapa le poignet avant de le retourner et de me servir de lui comme d'un bouclier contre sa propre attaque.
Je le relâchais alors. Ce dernier me regarda avec tant de haine dans les yeux. Il était blessé, mais sa hargne n'avait pas bougé d'un poil. Il hurla à mon propos :
« Espèce de sale raclure ! Les erreurs de la nature comme toi ne méritent pas de vivre ! »
Je ne sais pas ce qui s'est passé à l'intérieur de moi à cet instant. Peut être était ce l'insulte de trop. Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que mes camarades qui étaient restés au sol ont commencés à voir leur scouter s'affoler. Certains ont même explosés. Ce n'était pas de la colère, c'était autre chose. Quelque chose qui s'apparentait plus à de la rage.
Rage de quoi ?
Qu'est ce que j'en savais. Je me suis jetée sur Daikon qui semblait complètement apeuré. Si j'avais été moi-même à cet instant, je l'aurais laissé ruminer sa défaite avec sa honte. Mais ce n'était pas moi. Lorsque je suis arrivée face à lui, je l'ai attrapé par le cou. Et j'ai serré. Serré. Il essayait de hurler, se débattait comme un diable. Mais plus il bougeait, plus je serrais ce cou que je trouvais bien fragile. Le souffle lui manquait, il s'était mit à baver, et j'ai entendu son cou craquer. Le corps de Daikon s'était complètement détendu. Je l'ai laissé tomber au sol avant de sortir de la salle d'entraînement. Ceux qui étaient là me regardaient avec de grands yeux. Si je le voulais, je pouvais les tuer aussi.
Et tandis que je passais parmi eux, personne n'a levé la voix. Pas d'injure, pas de moqueries, pas de coups en douce. Rien. Juste un long silence.
Quand à moi, quelque chose s'était brisé.

Quatre vingt quatre lunes étaient passées depuis la mort de mon père, et celle de Daikon. J'avais pensé que tuer mon instructeur m'aurait valut une mort certaine. Il n'en était rien du tout. Ici, c'était la loi du plus fort. Daikon était mort, je l'avais tué, j'avais gagné. Point barre. On m'avait même félicité. Ceux qui se moquaient de moi avaient peur maintenant, et plus jamais je n'ai entendu leur reproche au sujet de ma tignasse dorée. Ceux qui avaient connus mon père me disait qu'il aurait été fier de moi si il avait été encore en vie. Tu parles. Je n'y croyais pas vraiment.
« Nasu, tu te sens prête pour cette mission ? »
La voix aiguë de Sarada raisonne dans mes oreilles. Elle est comme moi, sauf qu'elle à eut la chance d'avoir des cheveux noirs. Elle s'amuse à sonder ma force avec son scouter.
« Cinq mille unités ? C'est une blague ? Et après on raconte partout que tu es forte ?
-Ne te fie pas à ton scouter Sarada. »
Ça c'est la voix de Kabu. Lui non plus n'a pas la malchance d'avoir des cheveux dorés. C'est la seconde fois que je fais équipe avec eux pour une mission. Si la dernière fois tout c'était bien passé, il fallait que ça continue. Aujourd'hui, nous devions nous rendre sur la planète Meron. L'objectif était des plus simple : supprimer toute trace de vie de la planète.
« La force de Nasu va bien au-delà des cinq milles unités qu'elle veux bien te montrer. Tu l'as bien vu la dernière fois.
-Je le sais bien, mais je n'arrive pas à comprendre comment elle arrive à faire ça. »
En disant cela, elle me regardait. Comme si je le savais moi-même. Je demandais alors à Kabu :
« On part tout de suite ?
-Ils sont en train de nous préparer les capsules. Nous devrions partir dans moins d'une heure. »
J'acquiesçais silencieusement, un léger sourire aux lèvres. Si les habitants de la planète Meron étaient aussi forts que ceux de la dernière fois, je prendrais alors plaisir à me battre contre eux. C'était un fait : j'aimais me battre contre les forts.

Lorsque ma capsule s'ouvrit, j'eu le plaisir de découvrir une planète recouverte d'une flore abondante. Je demandais alors à Kabu si nous nous séparions ou si nous restions groupés pour nous occuper des habitants. Il alluma son scouter qui ne détecta rien de bien folichons à mon grand regret.
« Je pense que si nous nous séparons, ce sera plus rapide. En deux jours on devrait avoir fini tout les trois. »
Je partis alors seule vers le sud et alluma à mon tour mon scouter. Cela ne faisait pas cinq minutes lorsqu'il détecta des vies non loin de ma position. C'était un village. Je me posa en plein milieu de celui-ci, et les habitants (des êtres humanoïdes de couleurs grises) me regardèrent avec de grands yeux. Je les sondais : il n'y en avait pas un seul de force équivalente à la mienne. Est-ce que ça valait vraiment le coup que je les extermine comme ça ? Sans attendre un instant de plus, j'entrais en contact avec Kabu.
« Les habitants de cette planète sont encore plus faible qu'un nouveau né. Est-ce que je dois vraiment les tuer ?
-Nasu ! Je te rappelle que nous n'avons que deux jours pour nous occuper de cette planète. Tant mieux si ils sont aussi faibles, ce sera facile.
-Je ne peux pas faire une chose pareille Kabu !
-Tu es une sayan, on a une mission, on va jusqu'au bout, point final ! »
Un énorme cas de conscience se posait à moi. Je devais les tuer. Je le devais, mais je ne le voulais pas. Ils étaient trop faibles pour que je leur porte un quelconque intérêt. Je m'envolais alors au dessus du village. Les habitants continuaient de me dévisager. Quand à moi, je n'avais qu'une seule chose à faire. Je m'en voulais d'avance.
Je tendis les mains et concentrais mon énergie. J'allais les tuer, certes, mais au moins, ils ne souffriraient pas. Je suis sûre que de loin, on pouvait entendre l'explosion que je venais de provoquer. Et quand la fumée se dissipa, il ne restait rien du petit village. Rien. Des dizaines de vies détruites d'un seul coup.
Je suis alors repartie, explorant la planète Meron, détruisant chaque village dont je croisais le chemin. Et à chaque fois, j'avais l'impression que mon coeur allait exploser. Je ne pouvais pas cautionner ce genre de chose. Mais j'étais une sayan. Je faisais partie d'un peuple de combattants. Je ne pouvais pas jurer avec mes origines.
Le lendemain matin, nous repartions pour la planète Végéta. Nous avions réussit notre mission avec succès, et revendre la planète ne serait qu'un jeu d'enfant.

Je savais que l'on me renverrait rapidement en mission. Je passais alors le plus clair de mon temps à la nurserie. La plupart des bébés qui étaient là allaient partir pour d'autres planètes. Je m'approchais d'eux et les observais silencieusement. Est-ce que moi aussi j'avais été comme ça ? Moi aussi, j'avais une force de combat aussi faible ? Non loin de moi, j'entendis quelqu'un grogner.
« Sa force n'est que de deux unités. C'est ridicule ! »
C'était Baddaku. Il venait de revenir d'une mission, et allait sûrement repartir lui aussi. Il sortit de la salle grandement énervé. Quand à moi, je m'approchais du berceau où pleurait son fils.
« Kakaroto ? »
Effectivement, sa force était bien faible comparé aux autres nourrissons. Il serait sûrement envoyé sur une autre planète, loin d'ici. Je ne comprenais pas pourquoi Baddaku le prenait aussi mal. C'était monnaie courant.
J'entendis alors la voix de Kabu qui communiquait avec moi via nos scouter.
« Nasu, on a une mission urgente. On part dans vingts minutes. Dépêche toi.
-J'arrive. »
J'avais répondu sans grande motivation. Il fallait dire que la mission sur Meron m'avait pas mal chamboulée. Malgré cela, je rejoignis Kabu et Sarada. Une mission nous attendait, et la mener à mal mettrait en colère le seigneur Freezer.
Je n'arrivais pas à cerner Freezer. Cet être était puissant et calculateur. Je savais que même nous, les sayans, en avaient peur. Pourtant, j'aurais donné cher pour pouvoir me mesurer à lui. Mais se mesurer à lui signifiait plus communément mourir.

La planète Bean était des plus inhospitalières. Je ne comprenais pas pourquoi on nous avait envoyés ici. Mit à part des bêtes sauvages, il n'y avait aucun intérêt à cette planète. Sarada était blessée, Kabu avait dépensé une grande partie de son énergie. Et la planète était loin d'être à nous.
« Ils sont beaucoup trop forts pour nous. Même à trois, on n'arrivera pas à les battre Nasu !
-J'entends quelqu'un qui approche... »
Effectivement. C'était des hommes de mains de Freezer. Kabu leur demanda :
« Vous venez nous aider ? Nous avons un blessé et... »
Kabu n'eut pas le temps de terminer sa phrase. L'un des soldats lui avait tiré une rafale dans le torse, le blessant mortellement. J'étais la seule à rester debout. Mon sang n'avait fait qu'un tour. Rapidement, je me suis jeté sur les deux hommes de freezer. Je transperçais celui qui avait tiré sur Kabu avec mon poing, quand à l'autre, il tenta de prendre la fuite, mais une rafale d'énergie le mit à terre aussi. Je courus vers mes compagnons. Sarada ne respirait plus. Kabu crachait du sang. Il mourut entre mes mains. Avec mon scouter, je tentais alors de joindre la planète Végéta. Peine perdue. Personne ne m'avait répondu. Je n'eu droit qu'à des grésillements ininterrompus. Qu'est ce qu'il s'était passé bon sang ?
Qu'est ce que je devais faire ?
Je laissais les corps de mes compagnons où ils se trouvaient et me mis en route vers nos capsules. Une mauvaise surprise m'attendait. Non loin des capsules, je tombais nez à nez avec plusieurs hommes de Freezer. Là c'était sûr, j'étais mal partie. Ils étaient nombreux, j'avais perdue la moitié de mon énergie sur cette planète. En plus, avec leur scouter, ce serait un jeu d'enfant pour eux de me retrouver. Quitte à perdre la vie, il fallait que j'en tue le plus possible.
Je me rappelle avoir hurlé, puis m'être jeté sur eux comme une furie. J'ai transpercé un coeur, écrasé une tête, craquer quelques cous. Une première rafale me toucha à l'épaule. Une seconde dans la poitrine. Une troisième dans les côtes. Je tenais toujours debout pourtant. J'étais blessée, mais debout. Si il fallait que je meure, ce serait à la manière de mon peuple, ce serait à la manière des sayans, pleine de fierté.
J'ai entendu un bruit assourdissant, et une autre rafale s'est abattue sur moi. Je suis tombée en arrière, et mon corps a sombré dans le lac qui se trouvait là.

J'avais froid. C'était ça de mourir ? Ca provoquait ce genre de sensations ? J'ai ouvert les yeux. J'étais toujours au fond de ce lac. J'étais blessée. Mais vivante. Malgré la douleur, je suis remonté à la surface. Il n'y avait plus personne. Ils devaient croire qu'ils m'avaient tué. Je connectais alors mon scouter. Il fonctionnait toujours. Malgré les grésillements je pu entendre des voix.
« Ca y est, la planète Végéta a été rayée de l'univers par le seigneur Freezer, tu y crois toi ?
-Oui, de toute façon, il voulait faire ça depuis longtemps.
-Il n'y a pas eu de survivant ?
-Pas à ma connaissance, il a même envoyé ses troupes sur les planètes où se trouvaient des sayans pour les éliminer définitivement. »
J'arrachais le scouter et le jeta violemment par terre pour l'écraser à coups de pied.
Mes blessures me faisaient souffrir, et je suis partie vers les capsules qui reposaient là, vides. Je ne me suis même pas retourner pour regarder une dernière fois les corps de mes compagnons. Je voulais partir d'ici le plus rapidement possible.
La haine me mordait le coeur. J'en voulais à ces monstres, j'en voulais à Freezer. Si seulement j'avais été plus forte. Si seulement...
Je ne sais même plus quelles sont les commandes que j'ai faites, mais ma capsule s'est envolée, et je me suis évanouie.

Je ne sais pas pendant combien de temps j'ai dormis. Je ne sais même pas pendant combien de temps j'ai voyagé à travers l'espace. La capsule s'était immobilisée je ne sais où. Elle avait atterrit sur une planète en urgence je pense. J'appuyais sur l'un des boutons, mais il ne se passa rien. La capsule était hors service.
j'ai pensé à cet instant que je pourrait partir à la recherche de Freezer pour me venger, mais cette idée était très mauvaise. Je ne savais pas du tout où se monstre pouvait être.
Je me relevais péniblement et poussa la porte de ma capsule qui céda difficilement. Dehors, le froid me mordait le visage. Autour de moi, un sol blanc à perte de vue.
J'étais vivante.
Vivante.


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Message Posté le : Jeu 6 Mar - 23:02 (2014)    Sujet du message : Publicité

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